Très bonne année à tous les chrétiens

en ce début d'année liturgique !

Mot du Père Sébastien, curé de la paroisse :

Décembre est là, et voici le temps de l'Avent. L'Avent (du latin adventus, « venue, avènement ») nous prépare à célébrer dans la joie la venue du Christ à Bethléem il y a deux mille ans, sa venue dans le cœur des hommes de tout temps et son avènement dans la gloire à la fin des temps : "Il est venu, Il vient, Il reviendra !".

 

Pour nous préparer à fêter cette venue de Jésus qui nous invite à « naître à la vie » et à sa lumière, et pour que Noël soit une illumination de nos cœurs et de nos vies avant de l'être pour nos salons et nos rues, chaque dimanche de l'Avent sera marqué, dans la liturgie, par un nouveau cierge allumé qui sera déposé devant nos yeux sur l'autel.

Cela indiquera que le plus important en cette période, c'est de revêtir le Christ et de nous laisser habiter par l'Amour et la Lumière qui sont en lui ; il s'agit de laisser croître la lumière du Christ afin de dissiper la nuit de nos cœurs et de nos vies. Et dans sa lettre aux Romains, Saint Paul nous dit : « Frères et sœurs, vous le savez : c'est le moment, l'heure est déjà venue de sortir de votre sommeil » (Rm 13,11). L'évangile renforce le message : « Tenez-vous prêts… Veillez et priez » ou « Restez éveillés… », dit Jésus.

 

Nous savons tous que nous ne devons pas nous endormir au volant de notre voiture, sinon c'est la catastrophe. Ne prenons pas le risque de nous endormir au volant de la conduite de notre vie. Aidés et guidés par la lumière du Christ qui vient en nos cœurs, nous avons à veiller. Veiller, c'est rester vigilant et agir pour que la vie et l'amour triomphent ; c'est rejeter toutes les formes d'égoïsme et d'indifférence ; c'est renoncer aux comportements qui nous détournent de Dieu et des autres.

 

Bon et joyeux temps de l'Avent à tous.

2e dimanche de l'Avent : le 4 décembre

Bouleverse notre cœur ! (Mt 3,1-12)

Se convertir, c'est changer de chemin.

 

Quitter ses habitudes qui finissent en impasse,

les voies toutes tracées qui nous font vivre à côté de nous-mêmes.

 

Et ces errances tristes en quête d'un bonheur qui toujours échappe.

 

Se convertir, c'est bifurquer, se retourner le cœur,

le mettre sens dessus dessous.

 

Sans autre raison que de choisir la vie.

 

Sur foi d'une Parole qui ne veut que notre vie et s'exaspère

de la voir prise dans les rets de la destruction.

 

Se convertir, c'est brûler les liens qui nous retiennent

d'aller vers le grand large.


évolution du temps de l'Avent grâce aux posters de fnp-édition :